mercredi, mars 28, 2007

Albinos


Blanc

Blanc
Epais
Opaque
Frigide
Rigide

Blanc albinos

Blanc
Sur des couches de blanc noirci par des mains souillées

Du blanc jusque la nausée
Du blanc puant l'eau de javel

Du blanc lavé aux powerballs bleus
Adouci au rose
Pour un blanc encore plus dégoulinant

Du blanc à vendre, du blanc à racheter, pour se racheter
Du blanc publicitaire
Achetez du blanc, mangez blanc, portez du blanc, blanchissez vos murs et votre intérieur

Poudrez les visages, grosses poupées de cire
Macérez vos peaux dans la blancheur fluide et ivoirienne
Blêmissez encore et encore jusqu'à obtenir le teint blafard jamais désiré

Débarrassez-vous de vos couleurs maudites
Jetez-les dans un un même sceau et mixez-les

Pour un blanc racoleur
Pour des rubans opalins momifiant vos corps laiteux

Je vous laisse jouir dans la lactescence bénite
Dans le tunnel aboutissant à la lumière
Et je regagne ma cachette jouer avec les djinns colorés.

jeudi, mars 15, 2007

Blogoversaire II

2ans!
2ans que ce blog existe

2ans déjà...
Des images sous forme de mots qui défilent sur un écran

2ans d'incompréhension :)
J'ai pourtant essayé, je vous le jure!

Troubadour: De l'écriture parsemée de découragement face à des yeux qui rétrécissent d'incompréhension en lisant ses textes

J'ai pourtant essayé, vous savez?

Et désespérement, j'ai essayé de vous dire que je ne vous impose aucune "vérité" à travers mes mots. Je vous les ai offerts pour que vous en fassiez vos propres histoires. Je vous donne à chaque fois des mots flexibles extensibles et des images aux formes et aux couleurs changeantes selon vos volontés...
Tel fut mon désir et je sais qu'il est loin d'avoir été réalisé...

Et franchement, je ne peux plus vous promettre de faire des efforts :-)
Et peut-être même que j'en serai encore au même quota d'incompréhension dans encore un an si ce blog existera encore...

Anyway, continuez à passer, à lire, à imaginer ou ne pas imaginer, à ne pas comprendre et l'exprimer ou tout simplement à fuir cet espace psychotique.
Vous avez le droit de faire du bruit, vous avez le droit de garder le silence. Mais sachez que rien de ce que vous direz ici ne sera retenu contre vous.

Pour finir, Merci! Avous qui aimez ce blog, vous qui le détestez ou vous qui y êtes indifférents :-)

jeudi, mars 01, 2007

Délire des Grands


Je veux survivre à travers les temps... et à travers Vous.

Mon esprit à nu, je le ferai valser sur le rythme de vos hésitations

Je vous nourrirai de ma peur, je vous gaverai avec vigueur et haine et vous fertiliserez de vos excréments une planète tremblotante et frissonnante de terreur, vous courberez le dos sous ce ciel trop bas jusqu'à vous en délecter.

Vous m'offrirez votre courage encore vierge enfoui dans vos coeurs flétris, et vous me remercierez de vous avoir ôté un poids inutile à votre existence


Je m'injecterai votre jeunesse dans les plis de mon âme et j'aspirerai la lumière de vos regards qui crèveront d'ennui et de sécheresse


Je vous débarrasserai de votre excès de neurones et libèrerai vos cerveaux de la torture de la reflexion inutile


L'hiver venu, vous réchaufferez mon vent de vos corps frigides et effrités
J'userai de votre soumission, de votre silence pour faire résonner ma voix dans l'Univers

Offrez-moi vos corps! Je les empilerai et en ferai mes marches vers les cieux

Vos progénitures seront mes soldats pour la reconstruction de mon monde et la destruction du vôtre.


Vous déposerez vos sorts entre mes mains et me demanderez d'en user à ma guise.


Vous serez tous unis et solidaires pour l'unique cause de votre existence:
Ma survie éternelle.

Les vivants , les morts, le vent, le TEMPS... Rien ne m'atteindra! TOUT me sera accessible, TOUT sera à ma merci!

Vous êtes encore là! Qu'attendez-vous? Exécutez! Exécutez! Et accélérez mon ascension vers l'Eternité!


Et toi mon âme! Danse! Danse!
Ecrase de tes pas ta misère et ton passé humain! Laisse-toi emporter hors du temps et des dimensions, va vers ton trône et exerce ta majesté! Danse mon âme! Et gronde ton bonheur dans cet espace céleste! Crie ta liberté et ta grandeur car désormais, TOUT t'est permis!

lundi, février 26, 2007

Amnésie

Etouffer de ma main la bouche de la nuit
Les lèvres qui susurrent les cauchemars dans les oreilles de mon sommeil désormais contaminé
Par la puanteur coupable d'horreurs

Pour finir la route debout,
J'ai amputé un lobe de ma conscience et l'ai jeté aux crocs du chien
Qui t'a vomi de ses entrailles dès la déglutition

Je le regarde et je laisse ma bouche esquisser le sourire de la libération

Je te croise, indifférente

It's not ignorance game, I just don't know you

Je te permets de feuilleter les pages de mon cerveau et de ma mémoire

Inutile de chercher

tu coules entre les crocs du chien.

mercredi, janvier 17, 2007

La lutte

Elle m'énerve... Ce sourire qui ne la quitte jamais, cette vie qui se dégage de sa présence. Cette présence presqu'agressive, imposante. Sa voix, solide, ferme, sûre, tranchante. Je la regarde, et je la hais; dans chacun de ses gestes et de ses regards, dans chaque pensée qu'elle exprime ou qui passe simplement par son esprit. Ma haine est sans limite, elle recouvre son être, son corps, son âme, son environnement.
Je la hais... à la tuer.

Recroquevillée dans mon coin, je ne pouvais bouger, elle m'avait ligotée et jetée dans les profondeurs pour étouffer ma voix et immobiliser mes gestes. Elle cache mon existence, elle l'avait d'ailleurs oubliée. Et, je l'avais aidée. Je la subissais en silence parce que je pensais qu'elle était meilleure, que c'était celle qui méritait d'exister et que mon destin était de flotter dans cet univers amniotique de l'absence. Je ne me manifestais pas, j'avais peur de la détruire et de me détruire par conséquent. Je la laissais vivre, et je me laissais dormir dans les bois inaccessibles.
Elle me maîtrisait, et maîtrisait tout son environnement, prenait des décisions, faisait des choix. Elle était claire logique impartiale.

Et le séisme fut.

D'abord des petites secousses qui me réveillèrent à peine, je reprenais mon sommeil aussitôt sans me poser de questions, je languissais dans la chaleur de la peur.
Puis vint une vague terrible, des voix stridentes qui m'obligèrent à ouvrir les yeux. Et je pris conscience du noir que j'habitais et qui m'avait pénétrée jusqu'aux os.
Je commençai alors à me débattre, puis à me battre.

Elle... n'avait rien vu venir. Elle continuait paisiblement sa petite vie contrôlée jusqu'aux petits détails, elle dépassait les obstacles et y voyait même des qualités qui la poussaient vers l'avant.
Les changements commencèrent, d'abord imperceptibles, puis de plus en plus présents. J'avais élaboré avec minutie ma stratégie de conquête. L'objectif était de la contrôler, puis de l'anéantir. Peu importe le prix à payer, j'avais même mis mon existence dans la balance.

Elle finit par me voir, me reconnaître. mais il était trop tard. Je m'étais déjà libérée de mes liens et j'avais lavé le noir qui me recouvrait et dont j'étais imprégnée.

La lutte est dure mais le temps de l'absence m'avait donné des forces vierges. Ses forces à elle sont usées et juste assez entretenues pour vaincre la répétitivité du quotidien.

Je m'amuse à la surprendre, à la trahir, à l'ébranler dans ses certitudes les plus ancrées. Je l'éloigne de son monde et je dégoûte celui-ci d'elle. Et je l'attire vers les profondeurs tout doucement.

Bientôt, je l'achève.
Et moi, si j'en sors indemne, je prendrai sa place.

lundi, janvier 15, 2007

Mots

Je fais le tri dans le tiroir de mes mots. Je jette les usés, les décolorés, les répétitifs... Ceux qui ont perdu leur odeur, leur goût... Les rayés, les raturés, les trop noirs, les trop roses, les compliqués, les trop simples.. Les gros mots, les indécents, les inconvenants, les blessants.
Je regarde ce qui me reste pour meubler mes papiers.
Je renverse dans mon tiroir le contenu de la corbeille.

mardi, janvier 02, 2007

Tu t'arrêtes un peu. Ce n'est pas la fatigue qui te gêne même si tu as longuement marché. Tu veux juste regarder ou t'ont mené les vagues du quotidien. Tu recules un peu pour que le champ de vision s'agrandisse mais tu reviens aussitôt à ta place en faisant mine de n'avoir rien vu. Et tu continues ta marche solitaire.

Tu t'arrêtes un peu. Ce n'est pas la fatigue qui te gêne même si tu as longuement marché. Tu veux juste regarder ou t'ont mené les vagues du quotidien. Tu recules un peu pour que le champ de vision s'agrandisse et tu dis: "what a mess!" Et tu ne veux plus continuer.

Tu t'arrêtes un peu. Ce n'est pas la fatigue qui te gêne même si tu as longuement marché. Tu veux juste regarder ou t'ont mené les vagues du quotidien. Tu recules un peu pour que le champ de vision s'agrandisse et tu rebrousses chemin pour choisir une autre direction de départ.

Tu as longuement marché. Avoue que tu es fatigué! Inutile de t'arrêter, tu ne perdras que plus de temps à contempler le gâchis... Tu vas continuer, tu atterriras forcément quelque part.

mercredi, décembre 27, 2006

STOP

Ma "chère" Anonymous,

Je pense que mon silence a trop duré, je voulais te faire comprendre à travers ce mutisme que tu perds ton temps ici mais je pense que fidèle à toi-même, l'implicite est loin d'être ton fort.
Je t'ai laissée vociférer ta haine et diffuser ton venin (pas aussi efficace en passant) durant des jours et des jours en attendant que tu te calmes et que tu disparaisses. J'ai aussi essayé de comprendre ton attitude et de me raisonner; mais finalement tu n'es qu'une faible et il ne sert à rien d'écraser les faibles (La facilité ne nourrit pas ma satisfaction.)
Je t'ai ainsi regardée faire avec le sourire en visualisant ton propre massacre parce que ce que tu escomptais réaliser était loin d'être atteint; bien au contraire, un cumul paroxystique de ridicule est ce que tu traînes derrière chaque commentaire que tu as posté ici ou ailleurs. Je n'entrerai pas dans le détail de tes propos, ceux-ci et leur crédibilité parlent d'eux-mêmes.
Je n'expliquerai rien, je n'ai pas de mots à gaspiller et je doute fort que tu cherches une explication, sinon tu ne serais pas là à te morfondre et à te gaspiller dans mon espace. Et puis tu n'avais même pas à la chercher, il suffisait de savoir lire...
Je ne me suis jamais déclarée comme étant une victime, si je n'ai pas agi, j'ai choisi de ne pas subir et donc je ne le suis pas. Je te laisse donc le soin de rectifier dans ta fiction la nature des rôles, ou peut-être n'avons-nous pas les mêmes définitions, tu peux dans ce cas la garder et nourrir ton délire hystérique.
Tout ceci pour dire que ton rôle dans mon espace s'arrête ici, j'en ai assez d'héberger autant de bêtise, de haine et d'insultes réunis me concernant ou concernant mes visiteurs qui t'ont très vite démasquée. Tu as choisi d'être médiocre, et pour une fois je bénis la censure. Eh oui, je censure la médiocrité et par conséquent je te bannis d'ici. Je ne pense pas que ça te toucherait car c'est déjà le quotidien que tu as choisi. Alors quelle différence ici ou ailleurs!

Merci à Sam, Flava, Sourovich, Trinity et Orchea de m'avoir épargné la peine de te répondre à ce jour. Et une pensée pour ceux qui ont dû, autant que moi, subir ta pollution verbale.

Sur ce, dégage.

mardi, décembre 26, 2006

Arrêt


Le mot comme un fil
Le temps le fera résister, ou l'user jusque la rupture.
Les yeux écarquillés, pour engloutir l'image
Et la raconter
Quand les maux deviendront prononçables...




Photo source: Affiche Reporters sans frontières

mercredi, novembre 29, 2006

Dreaming...


Je ferme les yeux,
Pour mieux voir mes rêves

GICLER

Ensanglantés

En tempêtes de sable mêlé aux feuilles de l'automne portant mes mots froissés


Mes mots nocturnes
Mes mots en furie
Mes mots vampires

Je les vois s'envoler et j'essaie de les retenir pour les emprisonner dans les reflets de l'aube

J'ouvre les yeux
Ils s'effritent avec mes songes

Je souris

Orphée me les remontrera cette nuit.

mercredi, novembre 22, 2006

Mes cheveux


Je ne m'étais pas habituée à les porter si longs...
Chez les autres je les voyais changer en fonction de l'humeur du jour. Attachés avec un simple crayon pour dire "je suis submergée de travail", en queue de cheval pour un air de petite fille, bouclés pour un effet "nature", "brushingués" pour un mode "femme", tombants sur le visage pour cacher une mauvaise humeur ou un manque de sommeil...

Bref, c'était un peu compliqué pour moi.

Aujourd'hui, ma tristesse est à nu et je n'ai rien pour la couvrir. Même le sourire me trahit et se transforme en rictus.
Je les regrette.

lundi, novembre 20, 2006

Hallucinating

Suite du dernier épisode...
Le Mal n'est pas si mal
Le Bien n'est pas si bien

Tout est à revoir... C'est tellement facile!

Leave what you can not understand.

I want to understand and then, may be I can leave... May be.

lundi, novembre 06, 2006

A breeze of change

Remis à la demande de Flava... Et à mon grand plaisir.


Depuis qu'il est entré dans cette boîte je l'entendais dire qu'il allait démissionner. Et je m'entendais dire que j'aime trop ce que je fais pour partir. C'était un de ces grands mecs frileux et maigres qui, outre le léchage de cul, tout lui paraissait difficile. Mais il arriva quand même à se faire une réputation et une place au bout de 3ans de léchage intensif, de triche continue et de médisances graves. Je devins le vilain petit canard décrédibilisé et "incompétentialisé".. Bref tous les adjectifs qui laissaient libre cours à la corruption de s'installer tranquillement. Et elle s'installa majestueusement sans que que quelqu'un ait quelque chose à dire.
Une fois bien assis sur son trône, Monsieur s'y accrocha avec toutes ses forces et par tous les moyens possibles. Il fit croire à ses subordonnées que leur existence dépend de la sienne alors ils firent en sorte qu'ils existent.
De mon côté, je fus longtemps écartée et je ne m'en portais pas plus mal tant que je ne résistais à ce système, même si je dus en voir de toutes les couleurs. Et tout continuait à être déformé et embelli, tout était fait de manière à glorifier de jour en jour cette personne sans scrupules.

Puis elle arriva, j'étais heureuse à l'idée que tout allait s'arrêter, qu'il arrêterait de jouer ce rôle de sauveur de l'humanité en utilisant des moyens si peu catholiques et en escaladant le dos des autres pour encore plus de gloire.

Mais non, rien ne changea, juste qu'il lui rendit les choses inaccessibles pour qu'elle ne se rende compte de rien et il fit tout pour la décrédibiliser à son tour.

C'était presque drôle de le voir héroïque dans des situations ridicules rien que parce qu'ils les rendaient compliquées et de voir les autres ébahis chanter ses louanges.

Pathétique, me disais-je, je me suis sûrement trompée de monde.

J'attendais donc patiemment que mon monde apparaisse et qu'il m'ouvre ses portes.

Puis ma résistance commença à apporter ses fruits, et je fus promue. Il fut quand même là pour me dire que sans lui ma promotion n'aurait pas eu lieu, qu'il a dû argumenter et convaincre et se battre... Pffffff...


Pour ne pas le rendre complètement inhumain, il était quand-même très fréquentable et même agréable "extra-professionnellement" parlant. Mais je m'enfoutais parce qu'il ne faisait partie que de mon cercle professionnel.

Mais mon nouveau poste me demandait ou de m'intégrer dans la corruption ou de tout détruire.
Pour la 1ère, non. pour la 2ème, la décision et ses conséquences ne m'appartiennent pas.
........
Et j'ai commencé à penser que ma place est ailleurs, et je m'en suis même convaincue.
....

Alors je quitte.

C'est peut-être une erreur, mais je quitte. Parce que je suis fatiguée de me révolter et que je ne peux plus faire semblant de subir ou de ne pas voir.

Je quitte avec peine, parce j'aime ce que je vais laisser derrière.

Je quitte, coupable de lâcheté vis à vis de moi-même et coupable de laisser ces regards demandant une explication que je suis incapable de fournir.

Je quitte avec le sourire parce que je suis curieuse de voir ce qui m'attend.


Et je persiste à me dire:

Il n'y a pas de mauvaise décision, il y a des chemins différents.

Et j'ai viré de bord pour voir mon ciel sous un angle différent.

mercredi, octobre 25, 2006

vendredi, octobre 06, 2006

Courants d'air



Votre tristesse a envahi mon silence
Votre fatigue a dévasté mes membres
Votre lassitude a anesthésié mon cerveau

Vos mots... Ces pauvres meubles flottants dans un espace banal.
Ils se faufilent tout doucement pour contaminer les courants d'air
Ils se déguisent en images défilantes dans un écho grave de foule.
Leurs infrasons traversent le noir de mes lunettes et s'installent sur ma rétine. Ils y gravent leurs volontés.


Mes yeux ne disent plus que vos phrases et ne voient plus que vos images

Les courants d'air ont changé
Comme les temps.


Résistance


Ta voix sur ma rétine renvoyée par mes lunettes noires captée dans un courant d'air créé par ton simple souffle propage un air de résistance masqué sous des mots interminables d'un bavardage hypocrite.

Je réponds à ton invitation.

Je fais semblant, je perds la tête, je tourne, je tourne, jusqu'à créer mon prpore courant d'air... Centrifuge qui emporte vos bagages loin de mes neurones.
Je me libère dans ma tempête
Et mes tornades finissent par s'alléger... se purifier de vos déjections verbales.
Et je les laisse me bercer, me balancer, me faire chanceler, danser, tituber, bousculer, bouleverser dans une ivresse jouissive.

Fusion

Dans le vertige de nos courants d'air réunis
Mes cellules suroxygénées se sont dissociées pour se mixer aux tiennes
Que chacune baigne dans le flot de nos images ramenées par la brise de nos souffles
Nos gènes s'embrassent, se brassent, s'échangent des morceaux en souvenir de l'instant
Le jour se lève, les tempêtes regagnent leur lit.

Indépendance

J'ouvre les yeux
Dans ce couloir aéré, tes histoires chuchotent dans mes oreilles une pile d'images respirant de fluorescence.

mercredi, octobre 04, 2006

Template

Nouvelle tenue pour ce blog... En attendant de trouver mieux...
Si vous avez des tuyaux, n'hésitez pas! :-)

lundi, septembre 04, 2006

Si vous voyiez ce que je vois, et si vous entendiez ce que j'entends, dénonceriez-vous la corruption? Cracheriez-vous sur la pourriture? Quel est le prix que vous y mettriez?