La natte
Par terre
Emmène la poussière du temps
L'esprit allégé
Aéré par les brises des voiles
Balance
Doucement
Sur des notes incertaines
Un coup
Son pied fracasse le sol
Le réveille de sa torpeur
Les bruits de sa robe rouge
Et la traine balaie le sol
Et ses souvenirs
Un coup
Fait vibrer la tombe des coquelicots
Et les échos étouffés
Coups de talon
Traits immobiles
Aigris par le rôle
Dans sa tête
La douceur la ramène aux nuages qui lui apprendront à voler
Vol dansé
Silhouette rouge autour du soleil
Et les roses sanguinolentes en tombent à chaque claquement de castagnettes
Et elle danse sur ses mots bleus
Ses lettres la grisent
Balancent ses pas
Ses bras
Sa robe se relève, retombe
Et sa traîne ramasse les phrases
Insaisissables comme ses rêves d’illusion
Tours brusques
Gestes en coup de vent
Elle étale l’air à chaque mouvement
Et ventile le soleil asphyxié par sa chaleur orange
S'en approche à l'épouser
à le séduire
à le modeler
à l'affiner
à l'adoucir
Se consumant à chaque tour
Aube
Le soleil apparaît avec son rouge dansant.
mercredi, novembre 16, 2005
mercredi, novembre 02, 2005
Epilogue des songes
Regards
Dans l'oubli
Ton visage est le reflet de mon miroir
Et l'hymne dans mes oreilles
Résonne
Dansant
Flottant sur des mots qui ne sont plus miens
Souffles
Passées sous des roues
Effrités
Annulés
Tes doigts
fantomes sur ma peau
murmurent le songe
Mensonge
Tes mots sur mes lèvres
Brouillon de mes pensées
Tes mots sur des feuilles frissonnantes
Froufrous de draps
Caresses à fleur d'âme
Mes empreintes remplacées
Tes empreintes tatouées
Elle se réveillait
Le regarder et figer le moment dans sa mémoire
Sa terre promise et son pain sans cesse chanté
Elle
Continent
Lui
Ile batarde
Disputée
Dans ma mémoire
Une ombre
Et le linceul d'un moment
Et une terre déchirée
Par des souffles entrecoupées
Etouffement
L'air angoisse
Sans tes lèvres déposées dans ses creux
Brûlant dans le magma des oublis
L'air perdu dans ses spasmes sanglotants
Remue mon âme
Enracinée dans tes mains
De notre marche
Tu t'écartes
prends ton chemin
Devant moi
L'ébauche
Rêves en explosion mousseuse
Je cherche les nôtres
Tu as pris les tiens
Je tourne le dos
Je ferme la porte du prochain songe..
Dans l'oubli
Ton visage est le reflet de mon miroir
Et l'hymne dans mes oreilles
Résonne
Dansant
Flottant sur des mots qui ne sont plus miens
Souffles
Passées sous des roues
Effrités
Annulés
Tes doigts
fantomes sur ma peau
murmurent le songe
Mensonge
Tes mots sur mes lèvres
Brouillon de mes pensées
Tes mots sur des feuilles frissonnantes
Froufrous de draps
Caresses à fleur d'âme
Mes empreintes remplacées
Tes empreintes tatouées
Elle se réveillait
Le regarder et figer le moment dans sa mémoire
Sa terre promise et son pain sans cesse chanté
Elle
Continent
Lui
Ile batarde
Disputée
Dans ma mémoire
Une ombre
Et le linceul d'un moment
Et une terre déchirée
Par des souffles entrecoupées
Etouffement
L'air angoisse
Sans tes lèvres déposées dans ses creux
Brûlant dans le magma des oublis
L'air perdu dans ses spasmes sanglotants
Remue mon âme
Enracinée dans tes mains
De notre marche
Tu t'écartes
prends ton chemin
Devant moi
L'ébauche
Rêves en explosion mousseuse
Je cherche les nôtres
Tu as pris les tiens
Je tourne le dos
Je ferme la porte du prochain songe..
jeudi, octobre 27, 2005
Return??
Pure erreur, mon conscient me dirait.. En stand by depuis des mois, je travaille à oublier, je détourne les douleurs, je les transforme en acharnement et en fatigue. Je suis vidée, à gommer les jours, les traces et les empreintes, je ne fais que survivre. Je ne me pose plus les questions auxquelles je n'ai pas de réponse et que je n'ose pas poser pour ne pas réveiller le mal.
A la chaîne, pas de répit. L'humain est ingrat mais pas le travail. Je deviens "travail" pour oublier mon côté humain en agonie. Des sourires pour masquer mon nouveau moi, insensible.
Détachement de mon petit "club virtuel", j'aurais peut-être perdu mes lecteurs.. Tant pis pour moi.
12h, 13h d'acharnement devant un écran qui devient mon principal interlocuteur, avec un combiné et des histoires à ne plus en finir.. Je fais face à la corruption, à la bêtise, au non sens et à mon épuisement.
Je rentre, et je sélectionne ma chanson du jour, une seule pas plus, je n'aurai pas le temps. J'entre vite dans le monde des rêves, ou plutôt dans celui de la réincarnation de la foule quotidienne.. Statististiques, questionnaires, chiffres, noms, téléphones...
J'essaie de reprendre, je promets de reprendre pour m'y obliger. Certaines choses me manquent. J'ai 24ans depuis 2jours. Etonnant d'avoir la certitude d'avoir tout vécu en 24ans.
Je ne suis pas malheureuse, je ne nage pas dans le bonheur non plus malgré certains bons moments que j'arrive encore à attrapper. Je flotte dans un monde fluide et neutre, un fleuve ou 2 courants s'entremêlent, inutile de bouger ou de se battre, je reste toujours sur place. Faut-il que je change la carte de mon destin pour l'adapter à cette neutralité? Faut il changer mon monde pour continuer à suivre la carte? Prise d'inititiative 0. Je suis trop lâche pour changer le cadre et de toute façon le résultat est loin d'être garanti.
Un bout d'explication d'une absence injustifiée..
A la chaîne, pas de répit. L'humain est ingrat mais pas le travail. Je deviens "travail" pour oublier mon côté humain en agonie. Des sourires pour masquer mon nouveau moi, insensible.
Détachement de mon petit "club virtuel", j'aurais peut-être perdu mes lecteurs.. Tant pis pour moi.
12h, 13h d'acharnement devant un écran qui devient mon principal interlocuteur, avec un combiné et des histoires à ne plus en finir.. Je fais face à la corruption, à la bêtise, au non sens et à mon épuisement.
Je rentre, et je sélectionne ma chanson du jour, une seule pas plus, je n'aurai pas le temps. J'entre vite dans le monde des rêves, ou plutôt dans celui de la réincarnation de la foule quotidienne.. Statististiques, questionnaires, chiffres, noms, téléphones...
J'essaie de reprendre, je promets de reprendre pour m'y obliger. Certaines choses me manquent. J'ai 24ans depuis 2jours. Etonnant d'avoir la certitude d'avoir tout vécu en 24ans.
Je ne suis pas malheureuse, je ne nage pas dans le bonheur non plus malgré certains bons moments que j'arrive encore à attrapper. Je flotte dans un monde fluide et neutre, un fleuve ou 2 courants s'entremêlent, inutile de bouger ou de se battre, je reste toujours sur place. Faut-il que je change la carte de mon destin pour l'adapter à cette neutralité? Faut il changer mon monde pour continuer à suivre la carte? Prise d'inititiative 0. Je suis trop lâche pour changer le cadre et de toute façon le résultat est loin d'être garanti.
Un bout d'explication d'une absence injustifiée..
mardi, octobre 11, 2005
Post-léthargie
Trébuche sur le terrain glissant
Malgré l'absence des obstacles
Touche les cailloux imaginaires
Les orteils nus en sang
Marche encore vers la lumière
Sombre
Invisible
Touche l'air et embrasse le vent qui sèche les blessures
Imagine son parfum
Bergamote
Oublie les éraflures du temps
L'âme dispersée en grandiose pyramide
Etre pierre
Incassable
Insaisissable
Etre temps
Prend le soleil entre le pouce et l'index
le faire revenir en arrière
Refaire les journées
Refaire la chaleur
Sécher la sueur de la longue marche
Déserrer les poings
S'assoier
Regarder
S'imaginer au bout de la route
Fermer les yeux
Semblant de sourire
Malgré l'absence des obstacles
Touche les cailloux imaginaires
Les orteils nus en sang
Marche encore vers la lumière
Sombre
Invisible
Touche l'air et embrasse le vent qui sèche les blessures
Imagine son parfum
Bergamote
Oublie les éraflures du temps
L'âme dispersée en grandiose pyramide
Etre pierre
Incassable
Insaisissable
Etre temps
Prend le soleil entre le pouce et l'index
le faire revenir en arrière
Refaire les journées
Refaire la chaleur
Sécher la sueur de la longue marche
Déserrer les poings
S'assoier
Regarder
S'imaginer au bout de la route
Fermer les yeux
Semblant de sourire
jeudi, septembre 29, 2005
Léthargie
Léthargique
Il titube dans le couloir
Cherchant une lumière
translucide
à peine existante
il s'accroche
en l'air
a lui même
apnée vitale
Il rêve pour respirer
Perspective transparente
Il veut l'attrapper dans le vent
Dans une sombre ivresse
Le but est si loin
incertain
Déambule encore
Avant que la machine du temps ne le rattrappe
Décomposé
Masochiste
Mourir debout
Il titube dans le couloir
Cherchant une lumière
translucide
à peine existante
il s'accroche
en l'air
a lui même
apnée vitale
Il rêve pour respirer
Perspective transparente
Il veut l'attrapper dans le vent
Dans une sombre ivresse
Le but est si loin
incertain
Déambule encore
Avant que la machine du temps ne le rattrappe
Décomposé
Masochiste
Mourir debout
mardi, septembre 06, 2005
Ivresse muette
L'esprit tourne à 180°..
Une autre vue de la face du monde et de l'humain.. La lucidité s'effrite, la vision de moins en moins claire. Confusion totale, haine de l'indifférence.
En silence.
Un corps bouillonne .
En silence.
Se Ramasser, Ne rien laisser giser sur le sol, bien retrouver le puzzle.
Ne pas laisser voir.. ou entrevoir.
Parfaite statue mobile. Le sourire est virtuel.
Se noyer dans l'océan, dans le mutisme.
En silence.
Dormir, inhiber le rêve, les images, les pensées, les voix.. Tuer le souvenir. Continuer le sourire.
En silence.
Changer de cap, de face, de vie, s'investir ailleurs. Prendre le temps, cueillir la lumière, toucher le soleil du doigt. Se consumer mais revivre.
En silence.
Arracher la souffrance de l'intérieur. La verser sur une chanson.
Danser et l'écraser du pas de chat. Les pieds tambourinent la terre, la tête dans le ciel, près des astres.
Se saoûler de la mélodie infinie comme la soif. Inassouvie comme le rêve. Tourner et tourner. Centrifugeuse.
En silence.
Dans le vertige, oublier même la musique, continuer les pas sur le tic-tac du coeur réincarné et les tours avec les astres négligés.
Bouger leurs volcans endormis, réveiller leur chaleur.
En silence.
Leur donner un peu de vie
Prendre leurs couleurs. S'enduire de leur peinture et jeter le reste sur la Terre.
Une autre vue de la face du monde et de l'humain.. La lucidité s'effrite, la vision de moins en moins claire. Confusion totale, haine de l'indifférence.
En silence.
Un corps bouillonne .
En silence.
Se Ramasser, Ne rien laisser giser sur le sol, bien retrouver le puzzle.
Ne pas laisser voir.. ou entrevoir.
Parfaite statue mobile. Le sourire est virtuel.
Se noyer dans l'océan, dans le mutisme.
En silence.
Dormir, inhiber le rêve, les images, les pensées, les voix.. Tuer le souvenir. Continuer le sourire.
En silence.
Changer de cap, de face, de vie, s'investir ailleurs. Prendre le temps, cueillir la lumière, toucher le soleil du doigt. Se consumer mais revivre.
En silence.
Arracher la souffrance de l'intérieur. La verser sur une chanson.
Danser et l'écraser du pas de chat. Les pieds tambourinent la terre, la tête dans le ciel, près des astres.
Se saoûler de la mélodie infinie comme la soif. Inassouvie comme le rêve. Tourner et tourner. Centrifugeuse.
En silence.
Dans le vertige, oublier même la musique, continuer les pas sur le tic-tac du coeur réincarné et les tours avec les astres négligés.
Bouger leurs volcans endormis, réveiller leur chaleur.
En silence.
Leur donner un peu de vie
Prendre leurs couleurs. S'enduire de leur peinture et jeter le reste sur la Terre.
jeudi, septembre 01, 2005
Ne plus hésiter
Reposer le regard de l'aigle
Sous la peau
Libérer les ailes emprisonnées
Libérer l'insouciance
Lâcher les mots en flots, en chutes
Laver les fards
Trouer les formes siliconées
Réveiller le peuple impossible
Secouer les cerveaux auto engourdis
Animer les membres
Etre echo de la voix libre
Marre des kamikazes désespérés
De l'amour muet
Des âmes ébréchées
Ma terre
Papillon ivre de ses couleurs
Echappe au feu de justesse
En sort aveugle
Trébuche sans arrêt
Les obstacles lui brisent les ailes
Seule
Je chante, je dors, je dessine une vue de la vie en attendant qu'elle m'ouvre ses fenêtres
Je crois encore aux pouvoirs de la lune coléreuse qui jettera un sort aux brigands et aux malfaiteurs
Le bien le mal l'injuste justice
Les gentils méchants
Les méchants gentils
Je crois en la fée de Cendrillon qui fait du pauvre un prince
La belle au bois dormant qui se réveille à temps pour sauver ce qui reste
Je continue à croire
Je ne suis qu'un enfant
Je ne suis qu'un enfant.
Reposer le regard de l'aigle
Sous la peau
Libérer les ailes emprisonnées
Libérer l'insouciance
Lâcher les mots en flots, en chutes
Laver les fards
Trouer les formes siliconées
Réveiller le peuple impossible
Secouer les cerveaux auto engourdis
Animer les membres
Etre echo de la voix libre
Marre des kamikazes désespérés
De l'amour muet
Des âmes ébréchées
Ma terre
Papillon ivre de ses couleurs
Echappe au feu de justesse
En sort aveugle
Trébuche sans arrêt
Les obstacles lui brisent les ailes
Seule
Je chante, je dors, je dessine une vue de la vie en attendant qu'elle m'ouvre ses fenêtres
Je crois encore aux pouvoirs de la lune coléreuse qui jettera un sort aux brigands et aux malfaiteurs
Le bien le mal l'injuste justice
Les gentils méchants
Les méchants gentils
Je crois en la fée de Cendrillon qui fait du pauvre un prince
La belle au bois dormant qui se réveille à temps pour sauver ce qui reste
Je continue à croire
Je ne suis qu'un enfant
Je ne suis qu'un enfant.
Le Grotesque Sublime: "La Mouche"
Envoûtante chanson du groupe Ginkobiloba qui a choisi de mettre tout son talent et toute son énergie au service d’un métissage afro latino méditerranéen passant aussi par le gospel, le reggae et la chanson française. Des textes émouvants, engagés, pour toucher l’Autre là où l’on se ressemble tous.
J'aimerais être une mouche pour me poser sur ta bouche
Et sans en avoir l'air
Comprendre tes mystères
M'envoler dans tes mots
Et me rouler dans le flot de tes paroles éphémères
J'aimerais être une mouche
Pour survoler ta couche et harceler tes amants qu'ils ne te touchent
Déshabiller ta peau et me rouler sur ton dos
Sans craindre l'imaginaire
J'aimerais être une mouche
Pour boire l'eau de ta douche
Et sentir le parfum de ton corps si farouche
Te surprendre au beau matin sans pareil ni retouche
J'aimerais être une mouche pour survoler ta couche et harceler tes amants qu'ils ne te touchent
Déshabiller ta peau et me rouler sur ton dos
Sans craindre l'imaginaire
J'aimerais être une mouche
Une mouche manouche pour te suivre à la trace
Sans la peur du temps qui passe
Et passer tout mon temps à claquer mes ailes au vent
Et puis s'envoyer en l'air
J'aimerais être une mouche
Une mouche manouche pour te suivre à la trace
Sans la peur du temps qui passe
Et passer tout mon temps
A te murmurer le chant des amours qui nous dépassent
J'aimerais être une mouche pour survoler ta couche et harceler tes amants qu'ils ne te touchent
Déshabiller ta peau et me rouler sur ton dos
Sans craindre l'imaginaire.
J'aimerais être une mouche pour me poser sur ta bouche
Et sans en avoir l'air
Comprendre tes mystères
M'envoler dans tes mots
Et me rouler dans le flot de tes paroles éphémères
J'aimerais être une mouche
Pour survoler ta couche et harceler tes amants qu'ils ne te touchent
Déshabiller ta peau et me rouler sur ton dos
Sans craindre l'imaginaire
J'aimerais être une mouche
Pour boire l'eau de ta douche
Et sentir le parfum de ton corps si farouche
Te surprendre au beau matin sans pareil ni retouche
J'aimerais être une mouche pour survoler ta couche et harceler tes amants qu'ils ne te touchent
Déshabiller ta peau et me rouler sur ton dos
Sans craindre l'imaginaire
J'aimerais être une mouche
Une mouche manouche pour te suivre à la trace
Sans la peur du temps qui passe
Et passer tout mon temps à claquer mes ailes au vent
Et puis s'envoyer en l'air
J'aimerais être une mouche
Une mouche manouche pour te suivre à la trace
Sans la peur du temps qui passe
Et passer tout mon temps
A te murmurer le chant des amours qui nous dépassent
J'aimerais être une mouche pour survoler ta couche et harceler tes amants qu'ils ne te touchent
Déshabiller ta peau et me rouler sur ton dos
Sans craindre l'imaginaire.
samedi, août 13, 2005
En toute innocence
Sur la route de Ben Arous, Début d' après-midi. Une belle voiture passe à coté. Ce qui a attiré mon attention était d'abord la belle bagnole mais ensuite la plaque d'immatriculation: 4 chiffres et les initiales du prénom et du nom de famille du proprio.. je vous laisse deviner.. Tous égaux devant la Loi? Mon Q ouais!!
jeudi, août 04, 2005
Jeu.
De ma fenêtre, je regarde
Les passants
L'air est rare
Comme les humains
Immobiles dans le mouvement
Il est là
A attendre le regard
Emporté par la foule
L'attrapper
Le manger
Pour le garder en lui
Ne pas le laisser s'échapper
Je le lui jette
Mais le reprends vite fait
Je joue
Avec mes regards
En feu
Je triche
Je le torture
Tel un chat
Je le lui jette
Plein d'épines
Regard cactus
Il l'attrappe
Le lâche aussitôt
Et je le reprends
Il aime jouer
Son défi
La vie
Je le lui jette
Tout en feu
Le brûler
Venger l'être meurtri
Par les chasseurs de regards
Il souffre
J'en souris
Il attrappe le sourire
Le colle sur ses lèvres
Me lance son regard.
Les passants
L'air est rare
Comme les humains
Immobiles dans le mouvement
Il est là
A attendre le regard
Emporté par la foule
L'attrapper
Le manger
Pour le garder en lui
Ne pas le laisser s'échapper
Je le lui jette
Mais le reprends vite fait
Je joue
Avec mes regards
En feu
Je triche
Je le torture
Tel un chat
Je le lui jette
Plein d'épines
Regard cactus
Il l'attrappe
Le lâche aussitôt
Et je le reprends
Il aime jouer
Son défi
La vie
Je le lui jette
Tout en feu
Le brûler
Venger l'être meurtri
Par les chasseurs de regards
Il souffre
J'en souris
Il attrappe le sourire
Le colle sur ses lèvres
Me lance son regard.
lundi, août 01, 2005
Indépendance, quand tu nous secoues!
Ici, une fille ne peut quitter le foyer de ses parents que lorsqu'elle se marie.. Je ne le conçois pas. Et si je ne me marie pas? A vie dans le foyer parental? Il est vrai que c'est plus facile, pas de loyer, pas de factures, pas de bouffe à préparer systématiquement.. Mais pour moi c'est vraiment difficile, je m'assume trop pour prévenir à chaque fois que je sors, pour me pointer à l'heure qu'il faut, pour regarder à la télé ce que tout le monde regarde à la maison. Je me dis que je suis comme tout le monde, que toutes les filles tunisiennes sont comme ça alors pourquoi est ce que je veux faire la différence? d'ou me viennent ces idées? Est ce que c'est parce que j'ai commencé à travailler assez tôt dans ma vie? J'ai peut-être un peu trop pris goût pour l'indépendance.. Des propos pareils feraient un scandale dans ma famille, et pas seulement dans la mienne d'ailleurs. Si je me décidais à déménager, j'imagine le pire! Je serais bannie par toute ma famille et puis je donnerais aussi "mauvaise impression" dans notre chère société bourrée de tabous mais ça je m'enfoue un peu quand-même. J'aime ma famille, mais je veux un chez moi sans pour autant me marier. Je ne cherche pas de solutions, y en a peut-être, peut-être pas. C'est pas vraiment un problème actuellement mais ça viendra. Juste une reflexion. "Heureux les simples d'esprit!"
Meet Up IV
Je comptais écrire ma version du meet up IV dès samedi à 7h du mat, heure à laquelle je reprenais le boulot.. Mais bon, si vous connaissiez mon boss et j'espère que vous ne le connaîtriez jamais, vous comprendriez ce retard. Il était là à 6h45!!!! Du coup, j'ai du faire avec!
Commé prévu, c'était sympa puisque ça comblait un peu chez moi le sens de la découverte. De nouvelles têtes, La Guilde et sa charmante femme, Ojja bel Caviar, 7ammadi, l'adorable Infinity, et nouvelle seulement pour moi, vu que c'est mon 2ème meet up, La Bloggeuse.
Les Incontournables manquaient et ça se voyait, à savoir le national Adib, le ténébreux Chikipi :)) et les boudeurs Karim et imed;). Et pour ceux ki boudent pas de comments agressifs sur mon blog pleaaaazzzz!!!:) Et de toute façon j'espère que vous serez là les gars quand on s'invitera chez Adib fi Quelibia! (Adib, Bonne Chance!)
Une nouvelle question dans les présentations proposée par Drako a eu un grand succès: "win toskon enti?":)) Pour les personnes n'ayant pas été présents et qui ne comprennent pas l'intérêt de cette question, c'est normal, ça n'a aucun intérêt!:)
Beaucoup de rires et de sujets sur le tapis comme prévu, de suggestions sympathiques, intéressantes ( demandez à Marwen) ou inintéressantes, d'autres sujets assez épineux comme l'autocensure et ses limites comme ses débuts aussi ( je laisse méditer les uns et les autres...) et les sujets provok de Zizou qui cherche à récolter les comments et qui n'arrêteront pas de choquer la sublime Aquacool!:)
Voila pour ce meet up! En attendant el proximo!
Commé prévu, c'était sympa puisque ça comblait un peu chez moi le sens de la découverte. De nouvelles têtes, La Guilde et sa charmante femme, Ojja bel Caviar, 7ammadi, l'adorable Infinity, et nouvelle seulement pour moi, vu que c'est mon 2ème meet up, La Bloggeuse.
Les Incontournables manquaient et ça se voyait, à savoir le national Adib, le ténébreux Chikipi :)) et les boudeurs Karim et imed;). Et pour ceux ki boudent pas de comments agressifs sur mon blog pleaaaazzzz!!!:) Et de toute façon j'espère que vous serez là les gars quand on s'invitera chez Adib fi Quelibia! (Adib, Bonne Chance!)
Une nouvelle question dans les présentations proposée par Drako a eu un grand succès: "win toskon enti?":)) Pour les personnes n'ayant pas été présents et qui ne comprennent pas l'intérêt de cette question, c'est normal, ça n'a aucun intérêt!:)
Beaucoup de rires et de sujets sur le tapis comme prévu, de suggestions sympathiques, intéressantes ( demandez à Marwen) ou inintéressantes, d'autres sujets assez épineux comme l'autocensure et ses limites comme ses débuts aussi ( je laisse méditer les uns et les autres...) et les sujets provok de Zizou qui cherche à récolter les comments et qui n'arrêteront pas de choquer la sublime Aquacool!:)
Voila pour ce meet up! En attendant el proximo!
dimanche, juillet 24, 2005
Dialogue sourd
Je lui dis: " Putain réveille toi!"
Et elle répond: "Je suis réveillée"
- Et ce regard?
- Laisse moi tranquille!
- Arrête de penser à ces conneries, tu vaux mieux que ça!
- ça c'est toi qui le dis
- Et je ne suis pas la seule..regarde toi!!
- Je me vois justement, j'essaie mais c'est dans ma tête et ça ne veut pas disparaître.
- C'est quoi ton problème?
- Et toi c'est quoi ton problème?
- Il faut continuer
- Je continue
- Non t'es passive
- Je ne suis pas passive, je suis triste et fatiguée de me battre.
- C'est la vie
- Oui c'est la vie, c'est normal, ça arrive à tout le monde, c'est pas grave... Je sais que la vie est injuste mais je ne savais pas qu'elle pouvait être aussi ingrate.
- Continue ce que tu voulais faire, tu as pris des décisions
- De quelles décisions tu parles? Tout laisser tomber?
- Tu as détruit pour reconstruire
- Et on m'a détruite pour reconstruire ailleurs.
- T'es nulle!
- Je sais, sinon je n'en serais pas là.
- Non t'es nulle parceque tu te laisses faire. Tu ne crois pas au Destin, alors relève toi et fais face au monde.
- Je suis debout
- Ouvre les yeux
- Ils sont ouverts
- Mais tu ne vois rien
- Il n'y a rien à voir
- Mais si!
- Mais non!
- Ton travail
- Et mes études?
- Et alors? Tu as mieux et tu peux faire ta vie autrement et c'est toi qui as choisi. Et c'est un mérite.
- Y a que toi qui le penses
- Non ya pas que moi, mais personne n'ose le dire ou le faire. Tout le monde suit ce petit modèle social.
- Ceux qui le suivent sont tranquils
- Justement, tu choisis le chemin difficile et puis tu prouveras qu'il y a plusieurs chemins pour y arriver et non un seul. Tu as dépassé tout ça, un peu trop tôt peut-être mais c'est tout à fait en ta faveur.
- Je me le demande justement.. A force d'aller contre le courant on finit par se noyer.
- C'est pas ton genre et le regard des autres, tu t'enfoues depuis toujours.
- Je suis fatiguée
- On se fatigue, on se repose et on reprend. C'est humain.
- Humain?
- Oui
- Je ne comprends plus ce mot. Je suis humaine?
- Tu te poses des questions à ce sujet?
- Alors les autres ne le sont pas. Ou c'est moi qui ne le suis pas et ce sont eux qui le sont.
- Mais qu'est ce que tu racontes?
- Je parle en l'air, tu n'es pas obligée de suivre
- Je te suis, je ne te lacherai pas tant que tu ne redeviennes pas celle que tu étais
- Celle que j'étais était ce qu'elle était parce qu'elle avait certaines choses et tout ce qu'elle faisait avait un sens et un but. Le but a disparu, il n'y a plus de sens.
- Tu en auras d'autres
- Mais pas les mêmes
- Tu ne dépends pas de ce que tu as mais de ce que tu es
- J'y crois plus
- J'ai envie de te foutre une baffe
- Vas y, je m'enfoue, ou jette moi un sort si tu veux me rendre service. Ou fais moi revenir un an en arrière, même plus si tu peux. Tu veux m'aider, alors je te donne la solution.
- Tu ne me facilites pas la tâche, accepte mon aide ou demande de l'aide à quelqu'un d'autre. Oublie ta putain de fierté!
- Autant oublier d'autres choses alors
- Qu'est ce tu aimes?
- Qu'est ce que j'aimais plûtot?
- OK, qu'est ce tu aimais?
-Tellement de choses!
- Par exemple?
- Ma terre
- Ta terre?
- Oui, on m'a appris à aimer mon pays, la terre sur laquelle je suis née, même si je n'y ai passé que la moitié de mon existence
- Et qu'est ce qui s'est passé?
- Elle n'a pas su me rendre mon amour.. Elle le rend à ceux qui la saccagent
- Quoi encore?
- C'est pareil pour le reste et je ne veux plus en parler..
Alors j'ai arrêté, non parce qu'elle ne veut plus parler mais c'est moi qui suis fatiguée. Elle m'a démotivée. Elle n'a peut-être pas raison mais elle n'a pas tout à fait tort non plus.J'ai décidé de m'arrêter la, une pause pour trouver d'autres arguments...et de réviser mes convictions.
Et elle répond: "Je suis réveillée"
- Et ce regard?
- Laisse moi tranquille!
- Arrête de penser à ces conneries, tu vaux mieux que ça!
- ça c'est toi qui le dis
- Et je ne suis pas la seule..regarde toi!!
- Je me vois justement, j'essaie mais c'est dans ma tête et ça ne veut pas disparaître.
- C'est quoi ton problème?
- Et toi c'est quoi ton problème?
- Il faut continuer
- Je continue
- Non t'es passive
- Je ne suis pas passive, je suis triste et fatiguée de me battre.
- C'est la vie
- Oui c'est la vie, c'est normal, ça arrive à tout le monde, c'est pas grave... Je sais que la vie est injuste mais je ne savais pas qu'elle pouvait être aussi ingrate.
- Continue ce que tu voulais faire, tu as pris des décisions
- De quelles décisions tu parles? Tout laisser tomber?
- Tu as détruit pour reconstruire
- Et on m'a détruite pour reconstruire ailleurs.
- T'es nulle!
- Je sais, sinon je n'en serais pas là.
- Non t'es nulle parceque tu te laisses faire. Tu ne crois pas au Destin, alors relève toi et fais face au monde.
- Je suis debout
- Ouvre les yeux
- Ils sont ouverts
- Mais tu ne vois rien
- Il n'y a rien à voir
- Mais si!
- Mais non!
- Ton travail
- Et mes études?
- Et alors? Tu as mieux et tu peux faire ta vie autrement et c'est toi qui as choisi. Et c'est un mérite.
- Y a que toi qui le penses
- Non ya pas que moi, mais personne n'ose le dire ou le faire. Tout le monde suit ce petit modèle social.
- Ceux qui le suivent sont tranquils
- Justement, tu choisis le chemin difficile et puis tu prouveras qu'il y a plusieurs chemins pour y arriver et non un seul. Tu as dépassé tout ça, un peu trop tôt peut-être mais c'est tout à fait en ta faveur.
- Je me le demande justement.. A force d'aller contre le courant on finit par se noyer.
- C'est pas ton genre et le regard des autres, tu t'enfoues depuis toujours.
- Je suis fatiguée
- On se fatigue, on se repose et on reprend. C'est humain.
- Humain?
- Oui
- Je ne comprends plus ce mot. Je suis humaine?
- Tu te poses des questions à ce sujet?
- Alors les autres ne le sont pas. Ou c'est moi qui ne le suis pas et ce sont eux qui le sont.
- Mais qu'est ce que tu racontes?
- Je parle en l'air, tu n'es pas obligée de suivre
- Je te suis, je ne te lacherai pas tant que tu ne redeviennes pas celle que tu étais
- Celle que j'étais était ce qu'elle était parce qu'elle avait certaines choses et tout ce qu'elle faisait avait un sens et un but. Le but a disparu, il n'y a plus de sens.
- Tu en auras d'autres
- Mais pas les mêmes
- Tu ne dépends pas de ce que tu as mais de ce que tu es
- J'y crois plus
- J'ai envie de te foutre une baffe
- Vas y, je m'enfoue, ou jette moi un sort si tu veux me rendre service. Ou fais moi revenir un an en arrière, même plus si tu peux. Tu veux m'aider, alors je te donne la solution.
- Tu ne me facilites pas la tâche, accepte mon aide ou demande de l'aide à quelqu'un d'autre. Oublie ta putain de fierté!
- Autant oublier d'autres choses alors
- Qu'est ce tu aimes?
- Qu'est ce que j'aimais plûtot?
- OK, qu'est ce tu aimais?
-Tellement de choses!
- Par exemple?
- Ma terre
- Ta terre?
- Oui, on m'a appris à aimer mon pays, la terre sur laquelle je suis née, même si je n'y ai passé que la moitié de mon existence
- Et qu'est ce qui s'est passé?
- Elle n'a pas su me rendre mon amour.. Elle le rend à ceux qui la saccagent
- Quoi encore?
- C'est pareil pour le reste et je ne veux plus en parler..
Alors j'ai arrêté, non parce qu'elle ne veut plus parler mais c'est moi qui suis fatiguée. Elle m'a démotivée. Elle n'a peut-être pas raison mais elle n'a pas tout à fait tort non plus.J'ai décidé de m'arrêter la, une pause pour trouver d'autres arguments...et de réviser mes convictions.
jeudi, juillet 21, 2005
lundi, juillet 18, 2005
Blouzzzzz
Samedi.. John Lee Hooker Junior à Hammamet. ça valait le détour. Un copain prend les tickets pr tout le monde: 10dt debout. ça m'a fait rire de lire ça sur le ticket. 50dt juste devant hitoire de bien mater le chanteur, 20dt pour être assis de 2 à 10m plus loin et encooore plus loin les 10dt debout et c'est là ou les gens avaient l'air sympa et moins coincé du cul. Et puis de toute façon, on est jeune et c'est le moment ou jamais pour le tmarmid d'autant plus qu'on nous a dit que les barrières finissent par tomber et qu'on passe du coté des 20dt.
Bref, une première partie avec Momo le tunisien, un bonhomme plein de voix et de talent mais il lui manque un ti quelquechose, ché pas...
Arrive le tour de JL Hooker mais les places sont tellement vides et là arrive ce qu'on nous a promis, les CHAISES! Le peuple se mêle à l'élite (même si je pense que le peuble est l'élite). Mais à vrai dire on s'est pas vraiment assis.
L'objet de ce post n'est pas de décrire la voix, l'ambiance, le talent ou la musique. Tout ça est tellement évident, JL Hooker n'a pas besoin de ma promo et je ne ferai pas changer d'avis ceux qui ne sont pas intéressés par le blues. C'est juste que c'était tellement vide que c'est "con", il n'y a pas d'autre mot. Si on avait fait sortir les jeunes des boîtes, ça aurait créé un show d'enfer. Putain les boîtes sont ouvertes tous les soirs et jusqu'au matin et des concerts pareils, c'est tellement rare que ça vaut toujours la peine de faire l'effort de la découverte rien que pour dire par la suite qu'on déteste.
Pour fermer cette petite parenthèse (et puis de toute façon chacun fait ce qu'il veut et chacun tue la culture dans son pays à sa manière..), ce qui est marrant dans ce concert, c'est qu'on dirait que l'avion a déposé le mec sur scène et qu'il n'a rien vu de la Tunisie. Il a passé son temps à répéter: "I'm glad to be here in the mother land of africa: Tunisia!!" Ou encore, "I love Africa, Tunisia I love you, I love the jungle!!" Il se mettait aussi à imiter les lions , les éléphants et même à un moment donné les chiens ou il demandait au public de répéter derrière lui des aboiements. Et tout le public aboyait, j'étais morte de rire! (même si au fond ce n'est pas aussi drôle que ça.. Vous imaginez si c'était à Carthage, tout Carthage qui aboie!) Hassilou le mec se croyait au Kenya!
Outre cette partie ridicule et que mon ironie ne met pas forcément en valeur( ama wallahi JLH junior était de bonne foi), c'était excellent! Autre chose, c'était autre chose.. Et la scène était tellement bien faite, très professionnelle, un décor parfait, la mer derrière, un bâteau. ça devrait susciter la jalousie de Tabarka, qui à mon avis, se repose trop sur sa renommée pour faire ce genre d'efforts de présentation. Ce serait pourtant tellement facile dans une ville aussi belle!! N'est-ce pas?
Bref, une première partie avec Momo le tunisien, un bonhomme plein de voix et de talent mais il lui manque un ti quelquechose, ché pas...
Arrive le tour de JL Hooker mais les places sont tellement vides et là arrive ce qu'on nous a promis, les CHAISES! Le peuple se mêle à l'élite (même si je pense que le peuble est l'élite). Mais à vrai dire on s'est pas vraiment assis.
L'objet de ce post n'est pas de décrire la voix, l'ambiance, le talent ou la musique. Tout ça est tellement évident, JL Hooker n'a pas besoin de ma promo et je ne ferai pas changer d'avis ceux qui ne sont pas intéressés par le blues. C'est juste que c'était tellement vide que c'est "con", il n'y a pas d'autre mot. Si on avait fait sortir les jeunes des boîtes, ça aurait créé un show d'enfer. Putain les boîtes sont ouvertes tous les soirs et jusqu'au matin et des concerts pareils, c'est tellement rare que ça vaut toujours la peine de faire l'effort de la découverte rien que pour dire par la suite qu'on déteste.
Pour fermer cette petite parenthèse (et puis de toute façon chacun fait ce qu'il veut et chacun tue la culture dans son pays à sa manière..), ce qui est marrant dans ce concert, c'est qu'on dirait que l'avion a déposé le mec sur scène et qu'il n'a rien vu de la Tunisie. Il a passé son temps à répéter: "I'm glad to be here in the mother land of africa: Tunisia!!" Ou encore, "I love Africa, Tunisia I love you, I love the jungle!!" Il se mettait aussi à imiter les lions , les éléphants et même à un moment donné les chiens ou il demandait au public de répéter derrière lui des aboiements. Et tout le public aboyait, j'étais morte de rire! (même si au fond ce n'est pas aussi drôle que ça.. Vous imaginez si c'était à Carthage, tout Carthage qui aboie!) Hassilou le mec se croyait au Kenya!
Outre cette partie ridicule et que mon ironie ne met pas forcément en valeur( ama wallahi JLH junior était de bonne foi), c'était excellent! Autre chose, c'était autre chose.. Et la scène était tellement bien faite, très professionnelle, un décor parfait, la mer derrière, un bâteau. ça devrait susciter la jalousie de Tabarka, qui à mon avis, se repose trop sur sa renommée pour faire ce genre d'efforts de présentation. Ce serait pourtant tellement facile dans une ville aussi belle!! N'est-ce pas?
jeudi, juillet 07, 2005
Tournesol
Confiance
Dans le pas
Ta main
Sur sa nuque
Et tu la fais tourner
Toupie
Déambulant
Dans la rue
Respirant
La musique du vent nocturne
Dans le désert
Elle se prélasse
En silence
Fermant les yeux dévorants
Recommence
Le pas
Ta main dans ses cheveux
Tu la rapproches
Elle t'éloigne
Avec le regard
Sismique
Elle te guide
Etonnante
Du bout des doigts
Elle t'attrappe
T'arrache de ton monde
Te lâche
Le sol te réveille
Tu t'accroches
Au battement de ses cils
Elle s'endort sur ton épaule
Tu te venges
Insécurité
Qui mène la danse
Les pas se lâchent
Frénésie
Les mains ne savent plus qu'effleurer
Danse selon l'humeur du vent
La brise fait tourner les corps
L'un autour de l'autre
Impression de toucher
Sans toucher
Plus que le fil
Entre les regards
Maintient la fusion
Plus qu'un air lointain
Guide des pas
Garde des contacts
Stop
plus un geste
Qui es-tu?
Ignorance
Indifférence
Je tourne le dos
Et je m'en vais.
Dans le pas
Ta main
Sur sa nuque
Et tu la fais tourner
Toupie
Déambulant
Dans la rue
Respirant
La musique du vent nocturne
Dans le désert
Elle se prélasse
En silence
Fermant les yeux dévorants
Recommence
Le pas
Ta main dans ses cheveux
Tu la rapproches
Elle t'éloigne
Avec le regard
Sismique
Elle te guide
Etonnante
Du bout des doigts
Elle t'attrappe
T'arrache de ton monde
Te lâche
Le sol te réveille
Tu t'accroches
Au battement de ses cils
Elle s'endort sur ton épaule
Tu te venges
Insécurité
Qui mène la danse
Les pas se lâchent
Frénésie
Les mains ne savent plus qu'effleurer
Danse selon l'humeur du vent
La brise fait tourner les corps
L'un autour de l'autre
Impression de toucher
Sans toucher
Plus que le fil
Entre les regards
Maintient la fusion
Plus qu'un air lointain
Guide des pas
Garde des contacts
Stop
plus un geste
Qui es-tu?
Ignorance
Indifférence
Je tourne le dos
Et je m'en vais.
mardi, juillet 05, 2005
Relais muzik
3an Adib, 3ab Zizou, 3an Subzero:)
Total volume of music files on my computer :
mana3rafch
The last CD I bought was:
ça fait dejà qq tps, c t un mp3 avec l'intégrale de Anouar Braham.
Le titre sur mes platines:
Carole Samaha: je ne sais pas comment s'appelle la chanson, mais elle est en égyptien et elle est au ciné dans le clip)
Six songs I listen to a lot, or that mean a lot to me : (je sais ke la question se pose pour 5 chansons mais moi j'en ai 6 dc je me permets de personnaliser le jeu:))
Tracy Chapman: Subcity_ Crossroads
George Michael: Brother can you spare a dime_ Songs from the last century
Silencio: Buena Vista social Club
Craig David: Spanish
Scorpions: May be I may be You
Connels: 74 75
Je passe le relais à Infinity, brizzz, Karim 2K, Yamen, Marwen bloggin' his life.
@+
Total volume of music files on my computer :
mana3rafch
The last CD I bought was:
ça fait dejà qq tps, c t un mp3 avec l'intégrale de Anouar Braham.
Le titre sur mes platines:
Carole Samaha: je ne sais pas comment s'appelle la chanson, mais elle est en égyptien et elle est au ciné dans le clip)
Six songs I listen to a lot, or that mean a lot to me : (je sais ke la question se pose pour 5 chansons mais moi j'en ai 6 dc je me permets de personnaliser le jeu:))
Tracy Chapman: Subcity_ Crossroads
George Michael: Brother can you spare a dime_ Songs from the last century
Silencio: Buena Vista social Club
Craig David: Spanish
Scorpions: May be I may be You
Connels: 74 75
Je passe le relais à Infinity, brizzz, Karim 2K, Yamen, Marwen bloggin' his life.
@+
lundi, juin 27, 2005
First Meet UpIII
Un petit changement dans le style de mes posts, et c pr la bonne cause!
G l'impression que tout le monde a écrit sur ce meet up sauf ma misérable personne.. et pour cause: Je bosse interminablement!!!!!
Bon revenons à nos moutons, a real pleasure ce meet up.. j'y suis allée au départ sans grande motivation, juste par curiosité. La question que je me posais, c "comment je v les reconnaitre???"je v debarquer comme une fleur pr dévisager les groupes. j'aurais du leur dire que j'aurai une rose dans les cheveux, ou je serai habillée en blanc..:)) bref, le genre de trucs que je ferai jamais!
Heureusement, "Diana Magasine" was here and he saved my life!
Du monde affluait au fur et à mesure, tous le sourire au visage, ça fait plaisir.. Bcp de rires, de sujets sur le tapis, on veut parler de tout, on n'y arrive pas vraiment, le temps passe tellement vite... tout en agitation, tout en bonne humeur, tout en plaisanterie, tout en serieux.. Un grand sens du débat..
Apparemment, du monde est resté jusqu'à 1h du mat!! Rien que pr ça, j'aurais voulu être un mec!:)) pr ki on ne s'inquiète pas quand il tarde et qu'on ne harcèle pas toutes les 15mn pr rentrer! Etre mec aussi pendant le Ramadan serait pas mal, je jouerais aux cartes jusqu'à 3h du mat avec les mecs du quartier et on parlerait de foot, de voitures, de politique.. Mais qu'on ne se meprenne pas, j'aime être fille!!:)
Re Revenons à nos moutons!
Mouse Hunter, blogger anglophile, m'a un peu reproché de pas faire de mon blog un espace ou je raconte un peu mon quotidien comme tout le monde.. ma réponse c'était" je veux provoquer l'imagination". Ceci dit , il a raison, et ce post is probably the first step..
En parlant d'anglophiles, je promets que je v faire des efforts!! Surtout par solidarité féminine avec la seule bloggeuse présente lors du meet up: Aquacool.
Imed moi mm, Chikipi, Drako, Zizou, Subzero,Marwen; tous différents les uns des autres mais communs par cette passion blogosphérik.
ça a été quand même rapide, le débat continuait tout en étant debout mais il fallait se décider et partir tout en pensant au prochain meet up.. J'ai l'impression de décrire une communauté paradisiaque, on n'ira pas jusque là mais c t vraiment sympathique.
Sur ce, gotta go, my lovely boss is calling me! Il aurait une syncope s'il tombait sur moi entrain de blogger en cette heure de pointe de boulot et comme g pas la langue ds la poche, je préfèrerais éviter les situations difficiles..
G l'impression que tout le monde a écrit sur ce meet up sauf ma misérable personne.. et pour cause: Je bosse interminablement!!!!!
Bon revenons à nos moutons, a real pleasure ce meet up.. j'y suis allée au départ sans grande motivation, juste par curiosité. La question que je me posais, c "comment je v les reconnaitre???"je v debarquer comme une fleur pr dévisager les groupes. j'aurais du leur dire que j'aurai une rose dans les cheveux, ou je serai habillée en blanc..:)) bref, le genre de trucs que je ferai jamais!
Heureusement, "Diana Magasine" was here and he saved my life!
Du monde affluait au fur et à mesure, tous le sourire au visage, ça fait plaisir.. Bcp de rires, de sujets sur le tapis, on veut parler de tout, on n'y arrive pas vraiment, le temps passe tellement vite... tout en agitation, tout en bonne humeur, tout en plaisanterie, tout en serieux.. Un grand sens du débat..
Apparemment, du monde est resté jusqu'à 1h du mat!! Rien que pr ça, j'aurais voulu être un mec!:)) pr ki on ne s'inquiète pas quand il tarde et qu'on ne harcèle pas toutes les 15mn pr rentrer! Etre mec aussi pendant le Ramadan serait pas mal, je jouerais aux cartes jusqu'à 3h du mat avec les mecs du quartier et on parlerait de foot, de voitures, de politique.. Mais qu'on ne se meprenne pas, j'aime être fille!!:)
Re Revenons à nos moutons!
Mouse Hunter, blogger anglophile, m'a un peu reproché de pas faire de mon blog un espace ou je raconte un peu mon quotidien comme tout le monde.. ma réponse c'était" je veux provoquer l'imagination". Ceci dit , il a raison, et ce post is probably the first step..
En parlant d'anglophiles, je promets que je v faire des efforts!! Surtout par solidarité féminine avec la seule bloggeuse présente lors du meet up: Aquacool.
Imed moi mm, Chikipi, Drako, Zizou, Subzero,Marwen; tous différents les uns des autres mais communs par cette passion blogosphérik.
ça a été quand même rapide, le débat continuait tout en étant debout mais il fallait se décider et partir tout en pensant au prochain meet up.. J'ai l'impression de décrire une communauté paradisiaque, on n'ira pas jusque là mais c t vraiment sympathique.
Sur ce, gotta go, my lovely boss is calling me! Il aurait une syncope s'il tombait sur moi entrain de blogger en cette heure de pointe de boulot et comme g pas la langue ds la poche, je préfèrerais éviter les situations difficiles..
jeudi, juin 16, 2005
Assymétrie
Rien que le temps
Et l'air
La faim
L'Envie
Dans les creux
Prières aigres
Remontent comme la fumée
Défient la pesanteur
L'Envie
En boucle
Alimente l'ambition
Féconde le rêve
Nomade errante
assoiffée
Tête en haut
Le ciel crachera t-il sa haine mouillée?
Elle
Attend
La bouche ouverte
Récolter les gouttelettes
Survie
Jusqu'à la nuit
Il guette la lune
Elle
lui prêtera ses yeux
Lui
Lui dessinera les dunes rondes
Elle
Voyagera dans les courbes
Pour oublier les formes du corps dévasté
Par l'oubli
Il prendra ses mains
Dans ses rêves
Garder éveillée son Envie
Lui
Ses envies d'ailleurs aériennes
Elle
Son ailleurs dans ses papiers
Et ses rêves coulent de ses yeux ouverts.
Et l'air
La faim
L'Envie
Dans les creux
Prières aigres
Remontent comme la fumée
Défient la pesanteur
L'Envie
En boucle
Alimente l'ambition
Féconde le rêve
Nomade errante
assoiffée
Tête en haut
Le ciel crachera t-il sa haine mouillée?
Elle
Attend
La bouche ouverte
Récolter les gouttelettes
Survie
Jusqu'à la nuit
Il guette la lune
Elle
lui prêtera ses yeux
Lui
Lui dessinera les dunes rondes
Elle
Voyagera dans les courbes
Pour oublier les formes du corps dévasté
Par l'oubli
Il prendra ses mains
Dans ses rêves
Garder éveillée son Envie
Lui
Ses envies d'ailleurs aériennes
Elle
Son ailleurs dans ses papiers
Et ses rêves coulent de ses yeux ouverts.
jeudi, juin 09, 2005
Ecrire
On dicte
Il écrit
Des phrases de tous genres
Des signes
Il écrit
Le possible
L'impossible
Puisqu'il ne le comprend pas
Il inscrit avec ennui
Machine
Et il conserve
Au fond des yeux
Les lignes
Le scribe reprend l'écriture
Il avait arrêté
Ses mots étaient ingrats
Stériles
Inspiration devenue cactus
Indomptable
Impossible
A approcher
Douloureuse
Déchirée
Reprendre
Dans le vague
A l'aveugle
Subir les dictées pour commencer
Puis attrapper les mots au vol
Et les coller
L'un près de l'autre
Peu importe le sens
Pourvu qu'il continue à graver
Le scribe aimait écrire
Mais la peine du monde lui arrache
Ses pensées
Ses mots
Ses plumes
Son encre
Il ne veut plus ecrire les mots des autres
Il ne veut pas non plus ecrire sa vie
Il veut ecrire d'autres mots
Comprehenibles
Ou incompréhensibles
Des néologismes
Des barbarismes
Peu importe le style
Peu importe la syntaxe
Regarder le ciel et ecrire
Ecrire les taches de sang
Ecrire la liberté
Comme tant d'autres
Mais différemment
Ecrire l'air
Ecrire l'eau
Ecrire la pensée
Tapie
Ecrire les couleurs
Ne plus penser à la haine
Ne plus penser a la peine
Ne plus penser à sa prison
Aux chaînes de son cerveau
Dormir dans ses papiers
Vivre d'encre
Mourir dans ses mots.
Il écrit
Des phrases de tous genres
Des signes
Il écrit
Le possible
L'impossible
Puisqu'il ne le comprend pas
Il inscrit avec ennui
Machine
Et il conserve
Au fond des yeux
Les lignes
Le scribe reprend l'écriture
Il avait arrêté
Ses mots étaient ingrats
Stériles
Inspiration devenue cactus
Indomptable
Impossible
A approcher
Douloureuse
Déchirée
Reprendre
Dans le vague
A l'aveugle
Subir les dictées pour commencer
Puis attrapper les mots au vol
Et les coller
L'un près de l'autre
Peu importe le sens
Pourvu qu'il continue à graver
Le scribe aimait écrire
Mais la peine du monde lui arrache
Ses pensées
Ses mots
Ses plumes
Son encre
Il ne veut plus ecrire les mots des autres
Il ne veut pas non plus ecrire sa vie
Il veut ecrire d'autres mots
Comprehenibles
Ou incompréhensibles
Des néologismes
Des barbarismes
Peu importe le style
Peu importe la syntaxe
Regarder le ciel et ecrire
Ecrire les taches de sang
Ecrire la liberté
Comme tant d'autres
Mais différemment
Ecrire l'air
Ecrire l'eau
Ecrire la pensée
Tapie
Ecrire les couleurs
Ne plus penser à la haine
Ne plus penser a la peine
Ne plus penser à sa prison
Aux chaînes de son cerveau
Dormir dans ses papiers
Vivre d'encre
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